Histoire

Les débuts de Ringier

1833 - 1911
1833

Die Liason mit Ringier und dem Druckgeschäft nimmt seinen Anfang

Der Pfarrersohn Johann Rudolf Ringier kauft 1833 in Zofingen eine Buchdruckerei. Die nächsten 40 Jahre druckt er hauptsächlich Amtsblätter, Lehrpläne und Standreden für Hinrichtungen. Darunter auch das Zofinger Wochenblatt, das zum amtlichen Publikationsorgan der Stadt erklärt wird.
1874

De la presse manuelle à la presse rapide. Après le décès de

Johann Rudolf Ringier en 1874, l’entreprise est reprise par son fils Franz Emil. Rapidement, celui-ci investit 6000 francs dans une presse rapide d’occasion de la marque Johannisberger, ce qui représente une fortune à cette époque! Mais l’investissement en vaut la peine: les commandes d’impression se multiplient, de même que les imprimés commerciaux et les partitions. En 1885, Ringier abandonne le Zofinger Wochenblatt: Ringier a compris trop tard les nouvelles exigences des lecteurs qui veulent lire des informations plutôt que des annonces, ce qui n’a pas du tout été le cas de ses concurrents.
1898

Un petit jeune reprend le sceptre

Plein d’optimisme et d’ardeur, Paul August Ringier, âgé d’à peine 22 ans, reprend l’imprimerie. Son père, Franz Emil, est décédé subitement d’une crise cardiaque. L’imprimerie qu’il laisse à son fils est techniquement en bonne santé, mais faible en matière d’édition. Ringier entame une coopération avec le plus grand concurrent de la région, August Francke.

Deux ans plus tard, Ringier est influente dans toute la Suisse.

En 1900, grâce à des transactions adroites et à son goût du risque en matière d’investissements, Paul August Ringier devient associé dans la Schweizerische Allgemeine Volkszeitung. Le journal se caractérise par un papier légèrement teint en rose, une astuce marketing géniale: le journal est unique.
1902

nouveau site à Zofingue

En 1902, Ringier fusionne avec l’imprimerie alliée, fonde une nouvelle société anonyme et trouve un nouveau site à Zofingue. Seulement cinq ans plus tard, Paul August Ringier reprend toute l’imprimerie, y compris le journal, et s’agrandit ainsi considérablement.
1911

La Schweizer Illustrierte Zeitung (SI) paraît pour la première fois

Richement illustrée et produite avec un soin particulier, le journal est un mélange d’actualités, d’affaires de mœurs et d’histoire de la Suisse, de sorte qu’il plaît au public. Le moment ne pourrait être mieux trouvé: quand la Première Guerre mondiale éclate en 1914, des milliers de Suisses allemands ne veulent plus entendre parler de l’illustré allemand. En l’espace d’un an, SI double son lectorat et compte désormais 43 000 lecteurs. Dans le même temps, l’entreprise fait l’acquisition de la première rotative pour l’impression en héliogravure de Suisse. Une innovation technique révolutionnaire pour la branche, car elle peut imprimer des images et du texte en une même opération; et elle est développée en grande partie par Paul Ringier lui-même.

Ringier devient le plus grand éditeur de Suisse

1921 - 1967
1921

Le divertissement pour tous

Dix ans après le premier numéro de la Schweizer Illustrierte Zeitung (SI), Ringier publie L’illustré, son pendant français. C’est le début de l’activité de Ringier en Suisse romande. Un an plus tard, en 1922, l’Unterhaltungsblätter (RUB) de Ringier paraît pour la première fois. Connue pour la couleur de ses pages et sa reliure dorée, la publication apporte à la population des actualités rares et farouchement exemptes de contenu politique, assaisonnées de petites histoires et de nouvelles. Pendant des décennies, le RUB reste l’un des succès financiers et éditoriaux les plus grands et les plus stables de l’entreprise Ringier.
1950

Les premières directives journalistiques sont rédigées en 1950.

Le credo journalistique de 1950 est une sorte de code déontologique, dont certaines parties figurent aujourd’hui encore dans le code de conduite de Ringier. Le code a été rédigé par le rédacteur en chef de l’époque de la Schweizer Illustriete, Werner Meier.
«La position de notre direction vient de sa volonté sincère de contenter chaque lecteur, de satisfaire ses désirs autant que possible et de se montrer reconnaissant de sa loyauté envers l’éditeur. Elle doit pour ainsi dire constamment écouter le peuple et s’informer au sujet des grands événements mondiaux, des personnalités du monde politique ou culturel, des événements sportifs ou sociaux, des découvertes et des inventions, des théâtres de conflits armés et des catastrophes sur lesquels doit se concentrer l’intérêt immédiat du lecteur moyen.»
1959

Le Blick paraît, indigne et enchante

Sous la devise «Tu peux tout faire sauf ennuyer», le Blick paraît pour la première fois en 1959. En tant que premier magazine à sensation, il raconte des histoires d’une façon totalement différente de tous les autres journaux suisses qui existaient jusqu’alors. Le nouveau journal se montre innovant, avec une ligne téléphonique pour les conseils aux lecteurs, baptisée «der heisse Draht» (littéralement «le fil chauffant»), et un concept rédactionnel américain inédit: le journal est produit à la périphérie du quartier des banques de Zurich, dans un système de newsroom qui occupe deux appartements de trois pièces. Par manque de place, le labo photo se trouve dans la salle de bain. Le premier numéro du Blick suscite de l’effervescence: un mélange de sensationnel, de succès et d’agressivité envahit le pays. Le Conseil fédéral répond aux questions parlementaires qu’il ne peut malheureusement rien faire contre ce nouveau type de journal, et retire en catimini à Ringier les importantes commandes d’impression pour les annuaires téléphoniques. La Fédération des éditeurs exige des CFF qu’ils interdisent la vente du BLICK dans les kiosques des gares. Mais aux kiosques, la population rend son propre verdict: deux ans plus tard, le BLICK a déjà un tirage de 97 727 exemplaires et il est le deuxième journal de Suisse.
1960

Hans Ringier devient directeur général

Son père, Paul August Ringier, décède à l’âge de 84 ans. Il dirige la Maison de la presse de façon bourrue et en patriarche, mais avec beaucoup de succès. Pendant ses 50 ans à la tête de Ringier, il transforme l’imprimerie régionale en entreprise de médias d’envergure nationale. Quand son fils unique Hans reprend l’entreprise, son effectif compte désormais 2000 collaborateurs.
1963

Blick tötet den Papst

- auf dem Papier: Um sicher zu gehen, dass der Tod des sterbenden Papstes XXIII rechtzeitig bekannt gegeben wird, erstellt die Redaktion zwei Druckversionen. Doch die Hälfte der Zeitungen wird versehentlich mit der Todesmeldung des Papstes gedruckt - obwohl dieser noch einen Tag länger lebt. Ein Malheur, das in die Geschichte eingeht.
1967

Ringier se lance dans la vidéo.

La petite entreprise privée de production cinématographique, Rincovision, fournit du matériel cinématographique à la Maison de la presse et prend en charge les commandes externes de production.
1969

Le SonntagsBlick paraît pour la première fois

Il est alors le tout premier journal dominical de Suisse. Tandis que, la semaine, le Blick fait état de la dureté et de la méchanceté du monde, le SonntagsBlick présente à ses lecteurs les côtés plus gais et les plaisirs de la vie.

Ringier se transforme en groupe de presse moderne.

1973 - 1986
1973

Les nouveaux compagnons de Ringier

Le groupe fait l’acquisition de l’éditeur lucernois C.J. Bucher AG, avec le journal Luzerner Neuste Nachrichten LNN, qui deviendra la Neue Luzerner Zeitung deux décennies plus tard. Outre des conquêtes techniques, des changements marquants interviennent aussi dans le personnel: Hans Ringier se sépare d’Heinrich Brunner et nomme Heinrich Oswald délégué du conseil d’administration et président de la direction du groupe Ringier.
Frank A. Meyer rejoint la Schweizer Illustrierte comme correspondant au Palais fédéral. Au fil des années, il devient l’un des plus importants journalistes de l’entreprise et il toujours présent aujourd’hui comme conseiller de la direction du groupe et président du Conseil de fondation. «Je suis là, tout simplement. Comme avant, je défends les intérêts journalistiques, j’ai mon mot à dire dans la nomination de rédacteurs en chef et je réponds de la culture journalistique de l’entreprise; précisément dans le journalisme à sensation. Si le journalisme est un artisanat, le journalisme à sensation est un artisanat d’art. Mais je veille aussi à ce que le contenu divertissant ait et nécessite un contexte social.»
1974

La première école suisse pour les journalistes ouvre ses portes.

La Villa Römerhalde à Zofingue, propre domicile de Paul Ringier, est transformée en école. Avec la «Jouschu», comme il l’appelle, Ringier veut apporter une contribution à la qualité du travail journalistique et offre à une petite classe de choix un mélange de cours groupés et de travail journalistique pratique à la rédaction. Aujourd’hui encore, l’école de journalisme de Ringier est la seule institution privée de formation au journalisme et elle a été fréquentée par des grands noms des médias, comme Michael Ringier, Marc Walder et bien d’autres.
1977

La chance à la poste et à Seefeld

SAVZ devient Glückspost: l’ancienne Schweizerische Allgemeine Volkszeitung est renommée et restructurée. Le plus ancien titre de Ringier se focalise sur les personnalités et le divertissement et il fournit des conseils aux lecteurs. Parallèlement, Ringier inaugure un centre d’impression offset moderne à Adligenswil (LU); le Blick peut enfin être imprimé sur les propres machines de Ringier. Un an plus tard, la nouvelle Maison de la presse ouvre ses portes à la rue Dufour 23 à Zurich. La Maison se trouve dans la couronne urbaine de la branche de l’édition et de la communication, en plein cœur de la métropole émergente de Zurich.
1982

Entrée dans le monde du divertissement cross-média

Ringier devient actionnaire majoritaire de l’organisateur de concerts Good News. Les activités au-delà des frontières de l’édition sont couronnées de succès. Good News devient vite leader dans le marché prospère de l’organisation de concerts et de festivals. Malgré tout, en 1983, le chef du groupe Heinrich Oswald est contraint de prendre sa retraite. Peter Schneeberger devient le nouveau président de la direction.
1984

Ringier exploite l’une des entreprises productrices de vidéos les plus appréciées de Suisse

La nouvelle société de télévision locale, Zürivision, naît de la coopération avec la propre entreprise de production cinématographique Rincovision et sera ensuite rebaptisée Ringier TV.
1985

Eine neue Generation

Hans Ringier übergibt die Führungsverantwortung seinen Söhnen Christoph (Präsident des Verwaltungsrates) und Michael (Direktionspräsident), Dr.Peter Schneeberger tritt ab.
1986

Bilderrevolution

Die elek­troni­sche Bildver­arbei­tung in Adli­gens­wil nimmt den Betrieb auf. Ei­ne tech­ni­sche Sen­sati­on: komplette Zei­tungs­sei­ten werden erstmals in der Schweiz via Satellit übermit­telt.

Vers les nouveaux marchés et les nouveaux médias

1987 - 2000
1987

Un premier pas vers l’Asie

Times-Ringier (HK) Ltd. est le nom de la nouvelle imprimerie à Hong Kong, née de la coopération avec Times Publishing Co., basée à Singapour. Elle se forge rapidement une très bonne réputation dans l’impression de magazines. En 2011, Ringier vend l’imprimerie à la société Hong Kong Economic Times Holding Ltd.
1989

Un nouveau magazine révolutionne le monde de l’économie

Michael Ringier devient président du conseil d’administration et prend ainsi la tête de l’entreprise. Un an plus tard, son frère Christoph Ringier quitte l’entreprise pour rejoindre la direction du groupe. En Suisse, Ringier travaille avec Schweizer Fernsehen et, jusqu’en 2012, produit sous le label Presse-TV les émissions Cash-TV, Spotlights, MotorShow et Gesundheit Sprechstunde.
Mais c’est Cash qui crée la surprise: le magazine associe des sujets économiques à un style bien particulier et il ouvre les portes de nouveaux marchés. Un an plus tard, Ringier lance le magazine à l’étranger. Et alors que, pendant ce temps à Adligenswil, Ringier devient la plus grande imprimerie moderne de journaux d’Europe, l’éditeur produit en République tchèque le premier numéro du Cash tchèque, sous le nom de Profit. Mais ce n’est que le début d’une grande phase d’expansion vers l’Europe centrale et de l’Est: entre 1992 et 1994, Ringier publie son deuxième magazine Blesk en République tchèque, Kesch en Bulgarie, Capital en Roumanie, Kàpé et Blikk en Hongrie, Cash en Pologne et en Chine et Thoi bao Kinh te Viet Nam au Vietnam. Bien que les magazines ne soient plus publiés aujourd’hui dans de nombreux pays, ils ouvrent les portes de nouveaux marchés à Ringier. «Avec Cash, ce ne fut pas seulement une renaissance en Suisse. Cash a aussi marqué notre arrivée en Europe centrale et de l’Est» Michael Ringier
1991

Un nouveau journal à Lausanne

En 1991, trois poids lourds de la presse suisse, Edipresse (ancien éditeur de la quasi-totalité des produits éditoriaux de Suisse romande, notamment 24 heures, Le Matin, Tribune de Genève), Ringier et Publicitas, lancent ensemble le journal de référence Le Nouveau Quotidien à Lausanne. Le rédacteur en chef est Jacques Pilet.
1995

Ringier se mêle aux cuisiniers

La marque culinaire culte Betty Bossy est rachetée par l’éditeur. Depuis, elle est publiée avec succès en Chine au format vidéo sous le nom de Betty’s Kitchen. La marque suisse est vendue à Coop en 2012.
1996

Naissance des premiers sites Internet.

Avec Blick online et Cash online, Ringier fait ses premiers pas sur Internet et l’entreprise crée son premier site Web. Un nouveau souffle est aussi donné à la Schweizer Mediendatenbank, qui est créée avec Tamedia et SRG. Parallèlement, Michael Ringier introduit une nouvelle structure pour le groupe, dont il prend la tête comme directeur opérationnel, puis comme directeur journalistique et délégué du conseil d’administration. Un an plus tard, Ringier Print Adligenswil et Zofingue sont dirigées comme des entreprises indépendantes.
1998

Fondation du Temps

Après négociations, les éditeurs du Journal de Genève, affaibli économiquement, et du Nouveau Quotidien, qui connaît aussi une situation financière difficile, trouvent un accord et fusionnent les deux journaux, créant un nouveau journal sous le nom Le Temps. La nouvelle société d’édition est détenue à 89,4% par ER Publishing, qui appartient elle-même pour moitié à Edipresse et Ringier. Le banquier genevois Claude Demole, très engagé dans l’édition, détient 6,1% des parts, la Société des Rédacteurs et du Personnel du Monde 2,4% et la Société éditrice du Monde 2,1%. Plus tard, Demole cède 3,1% à ER Publishing.
2000

La Hongrie rejoint la maison d’édition

Ringier rachète à l’entreprise Marquard Media l’éditeur hongrois Magyar Hirlap Rt. et devient l’éditeur du deuxième plus important journal à sensation hongrois et du journal de référence Magyar Hirlap, ainsi que le fier propriétaire d’une imprimerie.

Ringier aujourd’hui: international, multimédia, diversifié

2003 - 2015
2003

Hans Ringier décède à 97 ans

Son fils Michael Ringier devient président du conseil d’administration de Ringier Holding SA, Martin Werfeli devient CEO du groupe Ringier. Le portefeuille s’enrichit des magazines féminins Bolero et Edelweiss.
2004

Naissance de Swissprinters

Le groupe détient toutes les imprimeries n’ayant aucun rapport avec les journaux des deux partenaires du groupe NZZ, Edipresse et Ringier. Pendant ce temps en Allemagne, Ringier lance Cicero, un luxueux magazine de culture politique. Le magazine culturel allemand Monopol rejoint ensuite le portefeuille. En Europe de l’Est, le groupe poursuit son développement en Roumanie, en Slovaquie et en République tchèque avec la reprise de parts dans l’éditeur Gruner+Jahr. En Serbie, le Blick serbe est lancé sous le nom de Blic, suivi un an plus tard du quotidien gratuit 24sata.
2007

Ringier développe son secteur du divertissement

et reprend 51% de Radio Energy à Zurich, ainsi que Radio BE1 à Berne. Trois ans plus tard, BE1 devient Radio Energy Bern sur la même fréquence et, en 2012, Ringier prend des parts dans Radio Basel avec NRJ Group Paris; Energy Basel est lancée le 13 janvier. En février 2007, Ringier rachète 49,9% de Scout24 Suisse SA, un réseau suisse de places de marché en ligne dérivé de la société Xmedia SA, fondée en 1996 par Daniel Grossen. En 2004, la part dans Scout24 détenue par Beisheim Holding est cédée au groupe Deutsche Telekom. Début avril 2007, Daniel Grossen quitte la direction de l’entreprise et l’ancien directeur commercial, Olivier Rihs, devient le nouveau CEO. Depuis 1998, le siège de Scout24 Suisse Holding est à Flamatt (FR). En Europe de l’Est, la République tchèque et la Serbie développent leur activité de publishing: c’est le lancement des quotidiens Aha! et ALO!.
2008

Naissance d’un journal gratuit

Ringier est présente depuis 175 ans et célèbre cet anniversaire dans tous les pays, en Suisse avec une exposition et deux grands événements (une fête pour les collaborateurs et une pour des invités extérieurs) au KKL de Lucerne. Le journal gratuit Blick am Abend est lancé le 1er juin. Il est alors le premier et le seul journal du soir de Suisse. En novembre 2008, Ringier reprend la plate-forme commerciale en ligne Geschenkidee.ch. Le portail avait été créé en 2002. Au Vietnam, la société Nhat Viet Group rejoint le portefeuille de Ringier. Le portail réunit toutes les activités en ligne du pays. Le CEO Martin Werfeli annonce fièrement que 8,5% du chiffre d’affaires est généré par les médias électroniques. L’objectif: atteindre 10% d’ici fin 2010.
2009

Publishing, Entertainment, Digital

Le 1er janvier, Christian Unger prend la relève de Martin Werfeli en tant que CEO, lequel rejoint le conseil d’administration après six années de service. Unger lance la nouvelle stratégie de l’entreprise, une subdivision en domaines d’activité Entertainment, Publishing et Digital. En décembre, Ringier fonde la joint-venture EVENTIM CH SA avec la première entreprise européenne de billetterie, CTS EVENTIM. Deux mois plus tard, la joint-venture rachète Ticketcorner SA, leader de la billetterie sur le marché suisse.
2010

La Suisse reçoit sa première newsroom.

Les rédactions de Blick, SonntagsBlick, Blick am Abend et Blick.ch ainsi que la web-TV sont rassemblées dans la plus vaste et plus moderne rédaction du pays. Avec Axel Springer, Ringier fonde la grande joint-venture Ringier Axel Springer Media SA et regroupe les activités commerciales en République tchèque, Serbie, Pologne et Slovaquie sous l’égide de Ringier Axel Springer Media SA. Pendant ce temps, Ringier lance au Vietnam la nouvelle édition internationale ELLE Vietnam avec l’entreprise de médias française Lagardère Active.
2011

Ringier redécouvre le pays, connaît une expansion et se développe.

C’est le lancement du magazine LandLiebe. Le magazine trimestriel est dédié à la fascination et à la nostalgie d’une société mondialisée envers un plus grand attachement à la campagne et au romantisme. Face au succès rencontré, le format est complété par LandLiebe TV et LandLiebe Radio. En Suisse, jamais auparavant un magazine payant n’avait connu un tel succès en si peu de temps. Sur le modèle de la newsroom du groupe Blick à Zurich, d’autres newsrooms sont implantées à Belgrade, Bucarest et Prague. Le 12 avril, Ringier lance the collection: le premier magazine monothématique sur tablette au monde. Thème du premier numéro: «Le Prince William: porteur de tous les espoirs de la monarchie britannique». L’activité numérique s’enrichit de participations dans la plate-forme d’achats groupés DeinDeal.ch. Dans le secteur Entertainment, Ringier fusionne avec la plus grande entreprise internationale de marketing sportif Infront Sports & Media SA sous le nom InfrontRingier - Sports & Entertainment Switzerland SA. En Roumanie, Ringier achète Edipresse A.S. Romania, une joint-venture du groupe éditorial suisse Edipresse et de l’entreprise de médias allemande Axel Springer.
2012

Marc Walder reprend les rênes.

Marc Walder, jusqu’alors CEO de Ringier Suisse, devient le nouveau CEO de Ringier SA le 5 avril et prend la succession de Christian Unger. Walder impose la diversification de l’entreprise et ralentit le passage au numérique. Les activités numériques de Ringier sont intégrées dans la nouvelle unité Ringier Digital, qui regroupe Scout24 Suisse, anibis, gate24 et baugate24, les prestataires informatiques Xmedia et Geomatic ainsi que les plates-formes d’e-commerce Geschenkidee.ch et DeinDeal.ch, les prestataires informatiques Previon et Ringier Studios, ainsi que les activités récemment lancées par Ringier en Afrique. Le Publishing se développe aussi: le groupe Blick étend son domaine d’intervention, le Blick am Abend augmente son secteur de distribution de douze villes et Blick.ch devient le premier portail d’information de Suisse en atteignant la barre des 500 millions de clics. En septembre, Ringier annonce avec Tamedia la reprise de jobs.ch Holding SA, initialement une plate-forme suisse d’emploi en ligne, rachetée entre-temps par la filiale américaine Tiger Global Management. En novembre, la Commission de la concurrence accepte l’acquisition. C’est la plus importante transaction sur Internet que la Suisse ait jamais connu. Dans l’intervalle, Qualipet Digital et Omnimedia ont également rejoint le portefeuille de Ringier. Pour des raisons stratégiques, elles seront revendues en 2015. En novembre, après l’aval de l’autorité chargée des questions de la concurrence, Ringier Axel Springer Media SA reprend 75% des parts du premier portail en ligne polonais, Onet.pl. L’ancien propriétaire unique, TVN S.A., une des plus grandes chaînes de télévision polonaise, conserve 25% des parts. L’acquisition du plus grand portail d’emplois en ligne de Roumanie, eJobs.ro, achève l’année des grandes acquisitions. Entre-temps, Ringier a déjà investi CHF 1,4 milliard de francs suisses dans la transformation de son activité et a généré à l’échelle du groupe près de 25% du chiffre d’affaires grâce aux produits numériques.
2013

Le passage au numérique porte ses fruits.

Ringier emploie désormais 7400 collaborateurs dans 14 pays, dont quatre pays africains. Le chiffre d’affaires avoisine le milliard de francs suisses. La stratégie consistant à trouver de nouvelles sources de recettes par la diversification dans les domaines Digital Business et Entertainment commence à porter ses fruits. En République tchèque, les activités de Ringier Axel Springer Media SA sont vendues; les annonces classées ady.ng sont lancées au Nigeria. Ringier vend ses parts dans le groupe AIO à l’actionnaire majoritaire Deutsche Entertainment AG, de sorte qu’elle ne détient plus de participations dans Good News, mais conserve néanmoins le festival à succès Moon & Stars à Locarno. Pour son cinquième anniversaire, Blick am Abend s’offre une présence sur Internet: blickamabend.ch est mis en ligne fin 2013. Un mois plus tard, blick.ch met en service une rédaction extérieure à Los Angeles, Californie, qui permet de maintenir le portail à jour en permanence. A la fin de l’année, Ringier peut reprendre le reste des parts de l’activité Scout24 en Suisse, qui appartenaient encore à Deutsche Telekom: une nouvelle étape pour l’entreprise. La transaction est finalisée en janvier 2014.
2014

Ringier devient actionnaire majoritaire du Temps

Le 11 avril, Ringier annonce la reprise à Tamedia de ses 50% du capital de la société commune ER Publishing SA, qui détient 92,5% du journal de référence genevois Le Temps. Le Temps rejoint ainsi le portefeuille de Ringier. Début 2014, Ringier acquiert une participation majoritaire dans Expat-Dakar.com, la première place de marché pour les annonces classées du Sénégal. La même année, Ringier lance au Ghana la plate-forme sportive allsports.com.gh et reprend en Tanzanie 51% du premier portail de petites annonces ZoomTanzania.com. A la fin de l’année, le concept d’informations nigérian de pulse.ng est repris avec succès au Ghana avec pulse.com.gh. Ringier est désormais présente dans cinq pays africains. Six plates-formes sont déjà leader sur leur marché national. En octobre, face au succès de la vente des activités en République tchèque, les portefeuilles de Ringier et Axel Springer en Hongrie sont regroupés dans une joint-venture. En Europe de l’Est, seules les activités en Roumanie n’appartiennent pas encore à la joint-venture. En juillet 2014, un partenaire américain rejoint Ringier: KKR, une société d’investissement d’envergure internationale, planifie une coopération à long terme avec Ringier dans le domaine des annonces classées et de la commercialisation. KKR reprend 49% des filiales de Ringier Digital SA, Scout24 Suisse SA et Omnimedia SA. En décembre, Ringier annonce la création d’une coentreprise avec Axel Springer Suisse; Ringier Axel Springer Medien Schweiz, un regroupement des portefeuilles de magazines.
2015

Neue Strukturen, neue Firmen...

Die Ringier Digital AG organisiert ihre Vermarktungsaktivitäten neu: Nachdem das nationale Vermarktungsgeschäft der Omnimedia AG, das bereits seit Jahren exklusiv für die Scout24 Schweiz betrieben wird, zu Jahresbeginn vollständig in die Scout24 Schweiz AG integriert wurde, übernimmt die Cleoo Limited Corp. per 1. Juli 2015 das verbleibende KMU-Vermarktungsgeschäft von Omnimedia. Im digitalen Bereich gründet der Konzern Ringier Digital Ventures, das sich der Suche und Support innovativer, digitaler Start-ups widmen wird. Die Online-Immo-Plattform MyProperty.ph auf den Philippinen wird aus strategischen Überlegungen verkauft. In China verkauft Ringier die Fachzeitschriften an den langjährigen Partner Mike Hay.

und alte Fotos

Trotz aller Neuerungen ist die mehr als 180-jährige Geschichte des Konzerns auch im Jahr 2015 präsent: Ringiers Bildarchiv mit rund sieben Millionen Fotos ist ab Juni im Stadtmuseum Aarau öffentlich zugänglich.
2016
Medienpark

Création de la nouvelle coentreprise Ringier Axel Springer Suisse SA

Depuis le 1er janvier 2016, la joint-venture Ringier Axel Springer Suisse SA née d’une alliance avec Axel Springer en Suisse est opérationnelle. Cette nouvelle entreprise de médias rassemble toutes les revues des deux sociétés en Suisse, ainsi que les journaux Le Temps et Handelszeitung. Ringier Axel Springer Suisse produit près de 30 produits et imprime 500 éditions papier par an. Elle emploie environ 600 collaborateurs et son siège se situe à Zurich.
2016
Scout24 Flamatt

La Mobilière rachète les parts de KKR dans Scout24 Suisse SA

Au printemps 2016, la Mobilière, la plus ancienne compagnie d’assurance privée du pays, a racheté à KKR et à d’autres investisseurs 50% des parts de Scout24 Suisse SA, le premier réseau de places de marché en ligne de Suisse pour les véhicules, l’immobilier et les petites annonces. KKR, un investisseur de premier plan au niveau international, était entré dans le capital de Scout24 Suisse SA en août 2014. Ce partenariat réussi a considérablement boosté la croissance, celle-ci ayant largement dépassé les attentes des investisseurs. Ringier continue de consolider l’entreprise et en garde ainsi le contrôle.
2016
Admeira GL

Admeira: une nouvelle perspective pour la Suisse

Le 4 avril 2016, Admeira, l’organisation commune de commercialisation de Ringier, Swisscom et laSSR, a démarré son activité. Marc Walder figurait parmi les initiateurs de ce projet lancé le 17 août 2015. Ce projet visant à retenir davantage d’investissements publicitaires numériques en Suisse avait suscité la critique des concurrents et conduit au départ immédiat de Ringier de l’association Médias Suisses le 20 août 2015, seulement trois jours après l’annonce du lancement.
2016

Management buy-out de Cicero et Monopol en Allemagne

En Allemagne, les deux titres de qualité Cicero et Monopol changent de main. Le rédacteur en chef de Cicero, Christophe Schwennike, ainsi qu’Alexander Marguier, rédacteur en chef adjoint de Cicero, ont repris ces deux magazines dans le cadre d’un management buy-out le 1er mai 2016.

Ringier Africa et One Africa Media créent une joint-venture africaine spécialisée dans les petites annonces

Ringier Africa et One Africa Media (OAM) ont fait fusionner leurs places de marché en ligne pour former le plus grand groupe d’Afrique spécialisé dans les petites annonces et le développer. Cette joint-venture porte le nom de Ringier One Africa Media (ROAM) et contient les principaux portails de petites annonces d’Afrique.